Piège reine frelon asiatique : quel modèle, et faut-il piéger ?

Frelon à pattes jaunes vu de profil sur fond blanc, thorax noir, abdomen barré d'orange et pattes jaunes

Un piège reine frelon asiatique vise la fondatrice qui sort d’hibernation au printemps, seule, avant d’avoir bâti son nid. Le plan national de lutte recommande des nasses à cônes d’entrée et déconseille la bouteille. Les essais de l’ITSAP montrent pourtant qu’aucun modèle n’est vraiment sélectif, et le Muséum juge l’efficacité de ce piégeage non démontrée. Voici les modèles, les règles et les limites, sources à l’appui.

Frelon asiatique : la femelle que le piège cherche à capturer

Chez le frelon à pattes jaunes (Vespa velutina nigrithorax), tout repart chaque année d’une seule femelle. Le document du ministère de la Transition écologique décrit un cycle en quatre phases. De septembre à novembre, la colonie produit des mâles et de jeunes femelles fertiles, qui s’accouplent hors du nid : environ 500 nouvelles fondatrices par colonie. Passé le mois de novembre, ces femelles fécondées ont quitté le nid, qui ne sera jamais réhabité ; les ouvrières qui y restent meurent avec l’hiver.

De décembre à février, la jeune femelle passe l’hiver à l’abri : litière du sol, souches pourries, toitures, pots de jardin, ou sous l’écorce des arbres, précise la fiche de l’ITSAP, l’institut technique de l’apiculture. Dès que les températures deviennent favorables, elle sort de sa diapause. Commence alors la phase de fondation, de mars à juin : elle bâtit seule son nid primaire, pond et élève les premières ouvrières stériles. Le ministère voit dans cette période le moment propice au piégeage de printemps. Inutile, en revanche, de poser un piège en novembre ou en plein hiver : les futures fondatrices sont alors à l’abri, immobiles.

Ensuite, la pondeuse ne quitte plus le nid, sauf pour suivre sa colonie. Dans environ 70 % des cas, celle-ci déménage vers un nid secondaire, plus haut, souvent à plus de 10 mètres, qui peut abriter plus de 5 000 ouvrières. Le piégeage de printemps n’a alors plus d’utilité, note le texte officiel. Toute l’idée tient là : prendre une femelle en avril, c’est en théorie éviter un nid entier en été. La pratique est plus compliquée, comme le montre la suite.

Frelon européen vu de face sur une pierre, tête rousse, face jaune et pattes brun-roux
Photo d’un frelon européen, l’espèce locale : tête rousse, face jaune, pattes brun-roux. Ses reines sortent elles aussi au printemps, peu de temps derrière celles du frelon asiatique. Photo Bejan Adrian, Pexels.

Quel piège pour la reine : les modèles retenus par le ministère

La fiche technique n° 2 du ministère, consacrée aux bonnes pratiques du piégeage de printemps, pose une règle simple : les dispositifs doivent être « les plus sélectifs possibles ». Elle demande des pièges à sélection physique de type nasse, équipés de cônes d’entrée, avec une séparation entre l’appât et la partie de capture. Le but : retenir les frelons et laisser s’échapper un maximum d’autres espèces. Trois modèles sont cités à ce jour : le piège japonais, le piège coréen à ailes et la nasse à grilles. Une nasse en bois peut aussi se fabriquer à partir des schémas publiés par certaines communes.

La même fiche écarte nettement les solutions les plus répandues dans les jardins : bouteille, cloche ou bocal sont à éviter, car leur tri des insectes reste très mauvais malgré les adaptations, et leur impact sur le reste de l’entomofaune est trop fort. Le Muséum le confirme : la bouteille coupée en deux et la cloche sont à proscrire. Bruxelles Environnement, qui encadre le piégeage dans la région bruxelloise, déconseille lui aussi les pièges à noyade, souvent des bouteilles en plastique remplies d’un mélange sucré.

Type de piège Ministère (fiche n° 2) Essais de l’ITSAP (fiche de 2024)
Nasse à cônes, appât séparé Recommandée Le modèle commercial le mieux classé trie le mieux les insectes, sans être sélectif
Piège japonais Recommandé Bonne attractivité, tri non satisfaisant : trous trop larges, pas de buvard pour tenir les petits insectes loin du liquide
Piège coréen à ailes Recommandé Non testé dans les essais résumés
Nasse à grilles Recommandée Pas de résultat propre dans la fiche de synthèse
Bouteille, cloche, bocal À éviter Bouteille : moins de 35 % des pièges avec au moins une fondatrice

Sélectivité du piège à fondatrice : ce que mesurent les essais

L’ITSAP et InterApi ont dressé dans une fiche de 2024 un bilan des connaissances : les études publiées et leurs propres essais, menés de 2022 à 2024 de début mars à fin mai dans les Alpes-Maritimes, le Var, le Vaucluse, les Bouches-du-Rhône, la Drôme, l’Ardèche, le Lot-et-Garonne et le Limousin, dans le sud de la France. Le premier constat est sévère : quel que soit le modèle ou le mélange, le nombre de reines prises reste faible, 1 à 6 par piège et par semaine en moyenne. Près des ruches, dans une zone très colonisée, un piège peut en retenir 10 à 14 par semaine.

Les modèles ne se valent pas pour autant. Avec le piège japonais et le modèle commercial le mieux classé, plus de 80 % des dispositifs contenaient au moins une fondatrice, contre moins de 35 % pour la bouteille et quatre autres modèles. Ce modèle le plus sélectif retient pourtant encore beaucoup de femelles de frelon d’Europe. Les réducteurs ajoutés pour les écarter n’arrangent rien : ils bloquent aussi le frelon asiatique, et la sélectivité est divisée par deux. Le liquide, enfin, ne change rien au tri : la « bière sucrée » attire le plus, mais elle n’est pas sélective.

Les chiffres de terrain divergent. Le bilan de la campagne de printemps de cette année en Auvergne-Rhône-Alpes, publié par la FRGDS, l’organisme sanitaire apicole de la région, à partir de déclarations volontaires, compte en moyenne 2,0 femelles de frelon asiatique par piège et par semaine, soit 66 % des insectes piégés. Ses auteurs préviennent qu’il s’agit de résultats qui contredisent la littérature scientifique et ne permettent pas d’interprétation. Le bilan recense plus de 232 000 fondatrices piégées, presque le double de l’année précédente, sur 939 communes parmi les 4 185 de ce territoire, et note que les pièges bouteilles, « à proscrire », reculent.

Aucun attractif propre au frelon asiatique n’existe à ce jour : d’après l’ITSAP, les pistes de recherche explorées, comme les phéromones, n’ont pas abouti. La faible sélectivité des dispositifs et la diversité des insectes piégés imposent donc de soigner trois choses : le modèle, la période et l’endroit.

Frelon européen : la femelle qu’il ne faut pas capturer

Le frelon européen (Vespa crabro) est le seul frelon présent naturellement en Europe. Le frelon à pattes jaunes, lui, est arrivé en France par accident : selon le ministère, une seule femelle fécondée de Vespa velutina nigrithorax, introduite dans le Lot-et-Garonne, est à l’origine de sa propagation, et sa présence est aujourd’hui avérée dans tous les départements de France métropolitaine. D’après le ministère, il est de taille proche et ne présente pas un danger majeur pour l’apiculture. Or ses fondatrices sortent elles aussi d’hibernation au printemps, deux à trois semaines derrière celles du frelon asiatique selon l’ITSAP. Le risque de les piéger grandit donc une fois passé le pic de sortie des femelles asiatiques.

Les deux espèces se distinguent au premier coup d’œil. Le texte officiel décrit Vespa velutina nigrithorax avec un corps majoritairement noir, un anneau orange sur l’abdomen, une tête orange et des pattes jaunes, comme sur la photo en tête d’article. Sur la photo plus haut, le frelon d’Europe montre au contraire une tête rousse et une face jaune. Le ministère signale d’autres confusions possibles : guêpe des buissons, scolie des jardins, sirex géant, et certaines mouches de la famille des syrphes.

Bruxelles Environnement, dont la page invite à piéger en limitant son impact sur la biodiversité, donne une règle claire : si la majorité des prises concerne d’autres espèces, ou si des reines de frelon européen sont prises, il faut arrêter, car le piégeage fait sans doute plus de mal que de bien. Le bilan d’Auvergne-Rhône-Alpes donne ce conseil, lui aussi. Pour mieux connaître l’espèce locale, notre guide sur le piège frelon européen résume ce qu’en disent la LPO et l’INRAE.

Où et quand placer un piège à reine de frelon asiatique

L’emplacement compte autant que le modèle. Selon l’ITSAP, le taux de fondatrices piégées tend à être plus élevé quand les pièges sont placés dans un rucher. Le ministère en tire une répartition chiffrée :

  • en zone peu infestée, une surveillance minimale des ruchers où l’on a observé de la prédation ou des nids : 1 piège parmi les ruches et 1 près des fleurs attractives ;
  • en zone à forte pression, 4 à 10 pièges par commune, près des fleurs, des composteurs et des points d’eau, à proximité des ruchers touchés et des lieux où des nids ont été détectés, à raison de 1 à 2 par nid ; le nombre s’adapte aux nids découverts l’année précédente et au milieu, rural ou urbain.

Bruxelles Environnement ajoute deux conseils : ne pas disperser les pièges au hasard ni près des lieux fréquentés, où ils pourraient attirer des frelons absents jusque-là, et ne pas les exposer en plein soleil. Le ministère demande aussi de tenir dans la durée : au moins quatre ans de piégeage sur une même zone.

Pour la période, les sources donnent des repères proches mais pas identiques, et ils varient d’une région à l’autre. Le ministère vise deux mois au plus autour de la mi-avril, dès les premières floraisons, une fois passées les dernières gelées, quand la température dépasse 12 degrés. L’ITSAP a relevé les premières fondatrices vers 10 °C de moyenne sur sept jours et le pic vers 15 °C, entre début avril et début mai dans le sud de la France. Bruxelles Environnement retient la mi-février à la mi-mai, avec un pic en avril. Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, la période propice va du 1er mars au 31 mai ; le bilan de cette année relève une sortie précoce des reines et une mise en place trop tardive. Avant et après le pic, rappelle l’ITSAP, les frelons en vol sont rares et les autres insectes trop nombreux dans le piège.

Appât et entretien du piège à reine

Le ministère retient trois mélanges sucrés : sirop de fruits rouges, bière et vin rouge à parts égales ; eau sucrée fermentée à la levure puis additionnée de vin rouge ; ou simple jus de pomme. Sur le terrain, le bilan d’Auvergne-Rhône-Alpes montre une écrasante majorité de mélanges bière, sirop et vin blanc. Le ministère demande d’éviter le miel et les brèches de cire pour des raisons sanitaires, même derrière un grillage. Notre article sur l’appât frelon asiatique printemps détaille ces recettes et leurs limites.

L’entretien fait une grande partie de la sélectivité réelle :

  • renouveler le mélange au plus tous les 8 à 10 jours selon le ministère, tous les 3 à 4 jours par forte chaleur selon le bilan régional ;
  • laisser quelques frelons vivants à l’intérieur : d’après le texte officiel, leurs phéromones attirent les frelons et repousseraient les autres insectes ;
  • relever le piège souvent, surtout par temps chaud, et relâcher avec précaution les petits insectes non ciblés, comme le demandent Bruxelles Environnement et le Muséum ;
  • le retirer à la fin de la période, ou plus tôt si les reines de frelon d’Europe arrivent.

Piégeage des fondatrices : une efficacité débattue

Sur le fond, les autorités ne disent pas la même chose, et il serait malhonnête de trancher à leur place. Pour le ministère, l’espèce exotique envahissante est d’abord un enjeu économique pour la filière apicole, du fait de la prédation sur les colonies d’abeilles domestiques. Il fait du piégeage de printemps une action à favoriser là où la densité de frelons est moyenne ou forte, avec un objectif : faire baisser la pression de prédation sur les ruches en limitant l’implantation des nids à proximité. Là où elle est nulle, très faible ou faible, il privilégie la destruction des nids.

Densité de frelons Mesures favorisées par le ministère
Nulle ou très faible Destruction des nids
Faible Destruction des nids, réduction du stress des colonies d’abeilles
Moyenne Piégeage de printemps, réduction du stress des colonies, moins d’efforts sur les nids
Forte Piégeage de printemps, réduction du stress des colonies ; destruction des nids seulement en cas de danger pour le public ou près des ruches

Le Muséum national d’histoire naturelle est bien plus réservé. Il ne recommande ce piégeage qu’en cas de prédation moyenne à forte, près de ruchers d’apiculteurs ayant déjà subi des pertes, conseille d’éviter de piéger les fondatrices hors des ruchers ou d’un cadre expérimental, et juge son efficacité « toujours pas démontrée ». Bruxelles Environnement parle d’une efficacité non prouvée et d’un impact possible sur la biodiversité locale. La FRGDS d’Auvergne-Rhône-Alpes, qui coordonne pourtant la campagne régionale, écrit que cette efficacité « reste débattue ». Côté recherche, l’ITSAP cite une étude menée avec le Muséum de 2016 à 2019 : elle suggère que ce piégeage peut influencer l’implantation des nids sous certaines conditions, sans plus.

Le ministère reconnaît lui-même où se situe le risque. Si l’impact apicole du frelon est bien documenté, ses effets sur les pollinisateurs sauvages et sur l’ensemble des insectes restent à approfondir. Pour lui, l’enjeu principal pour la biodiversité réside aujourd’hui dans l’encadrement des pratiques de lutte : les risques identifiés tiennent davantage aux modalités d’intervention qu’à l’espèce elle-même. Un piégeage non sélectif, ou une destruction de nid mal conduite, peut toucher fortement d’autres insectes.

La raison de ce doute tient à la biologie. Chaque colonie libère des centaines de jeunes femelles fertiles, et le ministère rappelle qu’une très grande part d’entre elles meurt pendant l’hiver ou lors de la fondation, souvent tuées par une rivale qui usurpe leur nid. Retirer quelques individus peut donc laisser la place à d’autres. Le texte officiel admet d’ailleurs que l’espoir d’éradication est vain avec les moyens actuels. Le piège à reine n’a de sens qu’organisé, à l’échelle d’une commune, près des ruchers, pendant le pic et sur plusieurs années.

Nos pièges et la reine du frelon asiatique

Soyons clairs sur notre gamme : aucun de nos modèles n’est sélectif, et aucun ne figure parmi ceux que cite le ministère. Notre piège à frelon bouteille appartient précisément à la famille déconseillée au printemps. Nos pièges alvéolés à suspendre laissent entrer, comme tout piège à appât, les insectes attirés par le sucre et assez petits pour passer. Nous ne les présentons donc pas comme une solution pour capturer les femelles au printemps.

Deux pièges ronds en plastique orange translucide percés d'ouvertures, chacun avec un cordon vert de suspension
Nos pièges alvéolés à suspendre : des pièges à appât non sélectifs, pas faits pour attraper les reines au printemps. Photo produit du site.

Notre sélection de piège frelon asiatique, comme le reste de notre gamme de piège à frelon, vise un autre usage : limiter la gêne autour d’une terrasse ou d’un verger en été et en automne, en relevant les pièges souvent et en les retirant dès que les frelons ne sont plus là. Pour protéger ses ruches, l’apiculteur dispose d’autres outils, que le ministère juge les plus efficaces pour réduire le stress des colonies : muselières, harpes électriques et, à partir d’octobre, restrictions d’entrée. Ce document prévoit un piégeage d’automne des ouvrières, d’août à fin novembre, réservé aux ruchers qui subissent une forte prédation : un autre usage, qui relève de chaque apiculteur et non du jardin.

Que faire d’autre contre le frelon asiatique

Le piège n’est qu’un outil parmi d’autres. La loi n° 2025-237 prévoit un plan national de lutte, décliné en plans départementaux qui organisent la surveillance, la prévention, le piégeage sélectif et la destruction des nids. Avant de poser un piège, renseignez-vous auprès de votre mairie sur les actions menées dans votre département : c’est à l’échelle de la commune, et sur plusieurs années, que les actions collectives prennent leur sens.

Repérer un nid primaire au printemps reste plus sûr que piéger au hasard. Selon le ministère, ces nids de fondation sont souvent abrités, à moins de 5 mètres de hauteur, contre des bâtiments ou dans des buissons : leur destruction, avec la fondatrice, se confie à un professionnel référencé ou à un référent formé, le soir ou tôt le matin. Une fois les fondatrices parties, le ministère retient à titre indicatif la date du 15 novembre, détruire un nid ne sert plus à rien. Pour un nid découvert après novembre, le ministère juge la destruction inutile, voire néfaste : en hiver, son couvain nourrit les passereaux. Face à un nid installé chez vous, notre guide sur le nid de frelon sous toiture explique qui prévenir.

Sources : plan national de lutte contre le frelon asiatique à pattes jaunes du ministère de la Transition écologique (fiches techniques n° 1 à 3) ; fiche de synthèse ITSAP-InterApi sur le piégeage des fondatrices au printemps (septembre 2024) ; bilan du piégeage de printemps de la FRGDS Auvergne-Rhône-Alpes ; page de Bruxelles Environnement sur le piégeage du frelon asiatique ; page « Lutte » du site du Muséum consacré au frelon asiatique. Photos : frelon à pattes jaunes, Nabi Dastaran, et frelon européen, Bejan Adrian (Pexels) ; pièges alvéolés, photo produit du site.

Questions fréquentes sur le piège à reine de frelon asiatique

Quel est le meilleur piège pour la reine du frelon asiatique ?

Le ministère recommande des nasses à cônes avec l’appât séparé : piège japonais, piège coréen à ailes, nasse à grilles. Aucun n’est vraiment sélectif selon les essais de l’ITSAP, qui jugent les trous du piège japonais trop larges.

Faut-il piéger les reines de frelon asiatique au printemps ?

Les avis divergent. Le ministère le favorise en zone de densité moyenne ou forte, près des ruches. Le Muséum juge son efficacité « toujours pas démontrée » et le déconseille hors des ruchers. Suivez le plan de lutte de votre département.

Le piège bouteille attrape-t-il les reines ?

Il en prend parfois, mais le ministère déconseille la bouteille, la cloche et le bocal : leur tri des insectes est très mauvais, malgré les adaptations. Dans les essais de l’ITSAP, moins de 35 % des pièges bouteilles contenaient une fondatrice.

Combien de reines un piège attrape-t-il ?

Peu : 1 à 6 fondatrices par piège et par semaine en moyenne selon l’ITSAP, jusqu’à 10 à 14 près des ruches dans une zone très colonisée. Le reste est fait d’autres insectes, d’où l’intérêt de le relever souvent.

Comment ne pas piéger la reine du frelon européen ?

Aucun piège ne l’empêche vraiment : ses reines sortent deux à trois semaines derrière celles du frelon asiatique. Piégez pendant le pic seulement, et arrêtez dès que des reines de frelon européen sont prises, comme le conseille Bruxelles Environnement.

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